Rencontre avec… Louise Ann Maziak

rencontres

 

Rencontre avec …

 

Vice-présidente, Comptes nationaux, Québec, Services bancaires commerciaux TD.

 

Louise Ann Maziak me donne l’impression de s’être échappée d’un conte de fées ou d’une répétition des Ballets russes… Toujours vêtue d’un élégant tailleur signé Isabelle Élie, vous la croiserez en route vers une transaction bancaire de plus de 25 millions !

 

Œuvrant dans la haute direction du Groupe Financier Banque TD, dans un domaine encore trop souvent masculin et tout en siégeant sur de nombreux conseils d’administration, Louise Ann Maziak marie ses passions pour la gestion et les arts, et conjugue engagement social, danse et littérature.

 

Membre des conseils d’administration de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal, des Grands Ballets canadiens, du Montreal Children’s Hospital et de la Fondation Metropolis bleu, elle s’adonne aussi à quelques pliés à la barre pour maintenir le corps de princesse que je lui envie !

 

Je lui ai demandé de prendre quelques instants pour répondre à trois questions qui nous permettront peut-être de découvrir le secret de ses multiples vies… et comment elle arrive à les réaliser!

 

  1. Louise Ann, expliquez-moi comment vous êtes passée de la danse à la finance ?

 

C’est une question qu’on me pose fréquemment. Je pourrais faire toutes sortes d’analogies entre la discipline et la persévérance qui est nécessaire dans les deux domaines, mais c’est plus simple que cela. J’ai toujours adoré la danse comme forme d’expression, et j’aimais tout ce qui entourait la danse : les classes, les différents styles de chorégraphie, les répétitions, les spectacles et le fait qu’on se retrouve avec d’autres personnes à travailler ensemble. En fait, je ne suis jamais vraiment passé de la danse à autre chose. J’ai plutôt fait de la place dans mon horaire pour toujours y inclure la danse.

 

  1. La littérature occupe une place de choix dans votre vie et dans les œuvres sociales de la TD. Parlez-moi de l’importance de la lecture chez les petits, d’un roman qui vous a marqué lorsque vous étiez jeune fille.

 

La lecture nourrit la curiosité et l’imagination des enfants; elle les aide à concevoir un monde sans limites. Cependant, l’amour de la lecture, pour qu’il dure toute une vie, doit se cultiver dès le plus jeune âge grâce à un premier livre captivant. La TD a bien saisi l’importance de ce premier livre. En fait, encourager l’amour de la lecture est l’une de nos grandes passions. C’est pourquoi la TD promeut activement l’alphabétisation des enfants en appuyant bon nombre de projets comme le Festival des enfants TD-Metropolis bleu, qui rassemble tout ce que la littérature jeunesse a de mieux à offrir.

 

Pour moi, c’est facile d’encourager la lecture chez les enfants, car la lecture a été un très grand divertissement quand j’étais moi-même enfant : je m’amusais avec toutes sortes de livres; et des grands classiques comme de banals polars m’ont gardé occupée pendant des journées.

 

  1. Comment trouvez-vous encore le temps de vous amuser ? L’événement-bénéfice Bedtime stories vous en donnera d’ailleurs l’occasion, non seulement au titre de présidente d’honneur, mais aussi comme modèle. Qu’est-il prévu pour cette soirée unique de Metropolis bleu?

 

Les événements réalisés par mes prédécesseurs ont été de belles réussites et ils ont donc mis la barre très haute. Mais je fais totalement confiance aux femmes présentes dans mon comité d’honneur. Le thème de la soirée est la littérature qui fait peur, et notre metteur en scène Matt Zimbel se charge de concevoir une soirée qui donnera à tous des frissons! Les participants entendront, entre autres, des extraits de textes tirés des œuvres d’Edgar Allan Poe et de Stephen King et découvriront nos comédiennes habillées par La Vie en Rose.

 

Il va sans dire que nous espérons aussi, à cette occasion, aller chercher quelques sous pour soutenir les programmes éducatifs de la Fondation, qui utilisent l’écriture et la lecture pour prévenir le décrochage scolaire et aider, notamment, les jeunes à risque (intimidation, homophobie, dépression, anorexie). Enfin, nous voulons aussi sensibiliser une population plus grande et lui faire connaître Metropolis Bleu… tout en ayant un peu de plaisir !